Texte Libre
Bonne promenade!
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Il n’y a que trois sortes de personnes :
Les uns qui servent Dieu l’ayant trouvé
Les autres qui s’emploient à le chercher ne l’ayant pas trouvé
Les autres qui vivent sans le chercher ni l’avoir trouvé...
Les premiers sont raisonnables et heureux,
Les derniers sont fous et malheureux,
Ceux du milieu sont malheureux et raisonnables.
Pensées de Pascal
Pourquoi, si Dieu est Tout-Puissant, n'a-t-Il pas pu trouver le moyen de créer des hommes AVEC le choix de faire ce qu'ils veulent et SANS la possibilité d'être perdu ?
Je connais une personne qui se posait ce genre de question. Elle a découvert un
jour qu'elle se posait cette question bien plus pour se prouver à elle-même que Dieu ne pouvait pas exister que pour avoir une réponse.
Un jour cette personne a eu une maladie très grave, une maladie dont on ne guérit jamais, le sida. Les médecins lui ont dit que les examens de son sang montraient qu'elle était séropositive.
Alors pour elle une autre question est devenue beaucoup plus importante : Dieu est-Il le Tout-Puissant pour ce problème ? Dieu peut-Il la sauver de cette maladie ? Jésus est-Il le Sauveur à qui tout est possible?
Dieu alors lui a répondu. Elle a eu sa réponse. Dieu est Tout-Puissant. Maintenant des examens de son sang ont été refait. Elle est séronégative comme si elle n'avait jamais été exposée au virus du sida. Ses angoisses et ses peurs sont parties. Elle dort toutes ses nuits. Elle aime la vie et elle aime son Dieu et ceux que Dieu lui donne de rencontrer. Elle se lève tous les matins le coeur léger et heureuse.
Comme elle remercie son Dieu d'avoir été le Tout-Puissant quand elle en avait réellement besoin !
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Quand William Branham est arrivé sur les lieux, les gens s’entassaient en attendant debout sous une pluie fine. Il a commencé à se frayer un chemin à travers la foule. Personne ne lui a prêté
attention puisqu’on ne l’avait jamais vu auparavant. Jour et nuit, l'église était bondé et peu de gens quittaient la salle, sinon pour prendre quelques sandwiches ou par
nécessité.
Tout à coup, il a entendu un appel pathétique : “Papa, papa !”. Regardant autour de lui, il a vu une jeune aveugle Noire, bousculant la foule. Elle avait perdu son père, et personne n’avait essayé de l’aider à le retrouver. Cette scène émouvante toucha le coeur de l’évangéliste, il s’est mis en travers de son chemin afin qu’elle puisse le rencontrer.
“Excusez-moi” dit-elle s’apercevant qu’elle avait heurté quelqu’un. “Je suis aveugle, j’ai perdu mon père et je ne peux plus retrouver mon chemin vers le bus.”
“D’où viens-tu ?” demanda William Branham.
“De Memphis.”
“Que fais-tu ici ?”
“Je suis venue voir le guérisseur” répliqua-t-elle.
“Comment as-tu entendu parler de lui ?”
“Ce matin j’écoutais la radio et j’ai entendu parler des personnes nées sourdes et muettes. J’ai entendu un homme disant être venu du Missouri. Il disait qu’il avait touché une pension pour aveugle pendant douze ans, et que maintenant il pouvait lire sa Bible. Eh bien je suis aveugle depuis mon enfance à cause de la cataracte. Le médecin m’a dit que cela enveloppe tout le nerf optique, et que s’il essayait d’opérer, cela deviendrait pire encore. Mon seul espoir est de joindre le guérisseur, et alors Dieu va me guérir. On me dit que c’est sa dernière soirée ici et que je ne peux même pas m’approcher du bâtiment. Et maintenant j’ai perdu mon père dans la foule : voulez-vous bien m’aider à rejoindre l’autobus, monsieur ?”
Etant aveugle, elle ne pouvait pas savoir à qui elle parlait, et ceux qui l’entouraient ne l’avaient jamais vu auparavant, et ils se demandaient qui était cet homme qui prenait soin de cette jeune Noire. Pour éprouver sa foi, frère Branham lui a demandé : “Crois-tu toutes ces choses que tu as entendues, alors qu’aujourd’hui il y a tant de bons docteurs ?”
“Bien sûr. Les médecins n’ont rien pu faire pour moi. Si seulement vous pouvez m’aider à trouver cet homme, alors je serai capable de trouver mon père.”
C’en était trop pour William Branham. Il baissa la tête tandis que des larmes coulaient sur ses joues. Puis se redressant il a dit : “Jeune fille, je suis peut-être celui que tu cherches.” Alors elle l’a agrippé par les pans de sa veste en s’écriant : “Etes-vous le guérisseur ?” Tandis que les larmes coulaient, elle a supplié : “Ne partez pas. Ayez pitié de moi, qui suis aveugle.” ...
“Je ne suis pas le guérisseur, je ne suis que William Branham, un homme comme les autres, mais c'est Jésus-Christ qui est ton Médecin.”
Et après avoir demandé à la jeune aveugle de baisser la tête, il a prié :
“Seigneur, il y a quelque mille neuf cents ans, une Croix rugueuse était traînée dans les rues de Jérusalem, laissant derrière elle les empreintes ensanglantées du Porteur. Simon de Cyrène l'a aussi portée. Maintenant Seigneur, l’une des enfants de Simon se tient ici, trébuchant dans les ténèbres. Je suis certain que tu comprends.”
Quand je ferme mes oreilles pour ne pas entendre
Quand je détourne les yeux pour ne pas voir
Quand je retiens mes pas pour ne pas aller
Quand je croise les mains pour ne pas donner
Seigneur est-ce que je t’aime ?
Quand tu ne fermes pas l’oreille à ma supplication
Quand tu ne détournes pas les yeux de ma détresse,
Quand tu hâtes le pas pour me secourir,
Quand tu tends la main pour me bénir,
Seigneur est-ce que tu m’aimes ?
Quand je préfère attendre au lieu d’agir
Quand je recherche le compromis au lieu de refuser,
Quand je favorise le silence à l’énoncé de la vérité,
Quand je retiens mon amitié pour ne pas agir
Seigneur est-ce que je t’aime ?
Quand tu ne diffères pas ton action à mon égard
Quand tu me dis non pour ne pas m’égarer
Quand tu m’annonces clairement la vérité
Quand tu me donnes ton amitié sans détour
Seigneur dois-je comprendre que tu m’aimes ?
Quand je critique les autres sans savoir
Quand je condamne sans avoir écouté
Quand j’accuse sans avoir contrôlé
Quand je m’obstine à avoir raison
Seigneur est-ce que je t’aime ?
Quand tu ne critiques jamais ma faiblesse
Quand tu me pardonnes après m’avoir écouté
Quand tu me justifies après m’avoir pardonné
Quand tu ne me laisses pas dans ma déraison
Seigneur je commence à comprendre que tu m’aimes !
Quand je donne en espérant recevoir
Quand je parle pour être reconnu
Quand j’agis en souhaitant être vu
Quand je réfléchis en cherchant mon intérêt
Seigneur est-ce que je t’aime ?
Quand tu me donnes sans rien attendre de moi
Quand tu me parles alors que je t’ignore
Quand tu agis en silence pour ne pas me heurter
Quand tu penses à moi dans mon intérêt
Seigneur je sais que tu m’aimes !
Pierre Antoine Eldin
Où regarder...?
Je ne regarde pas en arrière,
Dieu connaît mes efforts infructueux,
les heures perdues, mes péchés et mes
regrets.
Je laisse tout à Dieu qui m’a donné un
Sauveur
et me pardonne avec bonté,
effaçant toutes mes désobéissances.
Je ne regarde pas en
avant,
Dieu connaît mon avenir,
la route qui, longue ou courte,
me conduira à Sa maison.
Jésus sera avec moi dans chaque épreuve
et portera pour moi le fardeau de mes
soucis.
Je ne regarde pas autour de
moi,
les frayeurs m’assailliraient,
si grand est le tumulte agité de la vie,
si sombre est le monde plein de
méchanceté,
si vain l’esprit de bonheur et de paix qu’il
m’offre.
Je ne regarde pas en
moi,
ce qui me rendrait profondément
malheureux,
car je n’ai rien en moi sur quoi fonder mon
espérance.
Je ne vois rien, que faillites et
manquements
faibles résolutions se brisant en
poussière.
Mais si je regarde en haut, en
haut vers Jésus,
Là mon cœur peut se fixer,
là mes craintes s’apaisent,
car là je trouve la paix et l’amour.
La lumière divine y dissipe mes ténèbres
et apporte à mon cœur paix parfaite
et plénitude
d’espérance.
Alors je peux regarder en arrière,
Ou devant ou autour ou au-dedans…
Oui je n’ai plus peur car Il est là
Il est suffisant ! pour que j’avance
Et regarde la vie non plus avec mes yeux
Mais avec Son regard
Et ça change tout ! !
La tendresse
La tendresse est discrète
Elle n'est pas spectaculaire.
La tendresse est sans calcul,
Sans prévision.
C'est un cadeau. Gratuit.
La tendresse est présence
Et disponibilité,
Patience et délicatesse,
Miséricorde et compassion.
Elle est pleine d'attention
Et d'inventions
La tendresse trouve des mots
Pour passer le mur du silence
Pour ouvrir tous nos vieux huis clos,
Nos bleus à l'âme et nos violences.
Elle remet tout en cause,
Les habitudes,
Les idées toutes faites,
Les distances.
Qui donne la tendresse
Donne le meilleur de lui-même.
Qui reçoit la tendresse
Se sent reconnu.
La tendresse est la musique du cœur
Et le soleil de Dieu.
J.P Dubois-Dumée
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Le fardeau de la fourmi
Voici une histoire
touchante; c'est une femme qui a perdu un verre de contact au milieu d'une escalade en montagne, elle a dû se résigner à gagner le sommet avec sa vue embrouillée. Elle s'est mise à penser au
verset qui dit: "Les yeux du Seigneur sont sur toute la terre" et elle a prié: "Seigneur, tu vois toutes ces montagnes. Tu connais chaque pierre et chaque feuille sur ces montagnes et tu sais
exactement où se trouve mon verre de contact."
Finalement ce fut le temps de redescendre, en bas de la montagne, à plusieurs centaines de pied du milieu de la montagne, un nouveau groupe s'apprêtait à attaquer celle-ci. Comme l'un d'eux
commençait à grimper, il s'est écrié: "Eh vous autres, quelqu'un a-t-il perdu un verre de contact?"
C'est si petit, comment a-t-il fait pour le remarquer?... Une fourmi transportait le verre de contact lentement sur la face du rocher.
Nous pouvons méditer sur plusieurs points avec cette histoire : du point de vue de la fourmi, si petite et pourtant utile entre les mains de Son créateur! Du point de vue de cette femme, confiante en Son Dieu qu’elle connait et sait fidèle et si proche ...elle n’a pas était déçue ! Et du point de vue de Dieu, si proche qu’Il aime à nous rappeler que rien ne Lui est impossible et qu’Il s’intéresse aux moindres petites choses de nos vies !
Photo: © Sean Gladwell -Fotolia
Un jour, John Wesley se promenait à la campagne avec un ami très accablé par de graves soucis qui le rongeaient d'inquiétude. Tout en cheminant, Wesley aperçut dans un pré une vache qui regardait
tranquillement au-dessus de la clôture.
- Sais-tu, demanda Wesley à son
ami, pourquoi cette vache regarde au-dessus de la palissade ?
- Non, répondit l'autre.
- Eh bien, je vais te le dire ! C'est parce qu'elle ne peut pas regarder à travers ! C'est aussi ce qu'il te faut faire avec toutes les difficultés qui s'accumulent devant toi. Regarde au-dessus
d'elles, puisque tu ne peux rien voir au travers d'elles !
Bien trop souvent, nos yeux ne peuvent se détacher de nos difficultés présentes. Elles bouchent tout notre horizon, et nous ne voyons plus qu'elles. Apprenons à lever les yeux vers Jésus qui connaît la solution de chaque problème, car c'est lui qui a ouvert le chemin de la foi dans notre cœur, et qui saura la rendre parfaite par l'accomplissement fidèle des promesses qu'Il nous a laissées dans Sa parole.
Citations 4
Trop de gens souffrent beaucoup du peu qui leur manque et apprécient peu le beaucoup dont ils disposent ? Shakespeare
Les petites choses ne sont que les petites choses, mais être fidèle dans les petites choses est une grande chose et c’est ainsi que des gens deviennent extraordinaires. L. Bernard
S’il te faut supporter des injustices, console-toi ; la véritable tristesse est de commettre des injustices. Démocrite
Ce n’est pas la tête qu’il faut porter haut mais le cœur. Chateaubriand
J’ai dit : « la vie est méchante ». L’écho m’a répondu : « chante »… . Botrel
Ne perd pas l’occasion de voir quelque chose de beau ; la Beauté, c’est la signature de Dieu. Ch Kingsley
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. Platon
Nous nous plaignons souvent de ce que nous avons à supporter des autres, mais songeons-nous quelques fois à ce que les autres ont à supporter de nous ? L.Vigié
Savoir s’effacer pour laisser les autres réaliser le bien, et les aider à le faire, est chose parfois plus généreuse encore que de le faire soi-même. Lacordaire
Combien faut-il d’oreilles à l’homme…pour qu’il entende les autres pleurer ? Martin Luther King
Avoir fait son devoir est la seule chose qu’on ne regrette jamais. Paul Bert
C’est dans la négligence des petits devoirs que l’on fait l’apprentissage des grandes fautes. N. de Saussure
Un bon conseil suivi d’un mauvais exemple cela équivaut presque à une incitation à mal faire. Villefort
Penser et dire que nous sommes sincères ne transforme pas en bien ce qui est mal. F. Sheen
Un mauvais penchant est d’abord un passant, puis un hôte, et enfin le maitre. Le Talmud
Pour beaucoup, être libre c’est cesser de se contrôler. Celui qui fait toujours ce qu’il veut fait rarement ce qu’il doit. A.J. Cronin
photo:© Marek Mnich Fotolia_8068991_XS
Le sens du devoir SANS AMOUR rend irritable, mécontent
La responsabilité SANS AMOUR rend inflexible, sans égard envers autrui.
La justice SANS AMOUR rend sévère, impitoyable, moraliste
La vérité SANS AMOUR rend critique, légaliste
L'éducation SANS AMOUR rend insensible, contradictoire et présomptueux
L'intelligence SANS AMOUR rend rusé
L'amabilité SANS AMOUR rend hypocrite
L'expérience SANS AMOUR rend orgueilleux, insociable
Le savoir SANS AMOUR rend prétentieux, stupide
La richesse SANS AMOUR rend avare, spéculateur
La sagesse SANS AMOUR rend irritable, pénible
L'activité SANS AMOUR rend stérile, vide
Le dévouement SANS AMOUR rend "propre injuste"
Le devoir SANS AMOUR rend insatisfait
La foi SANS AMOUR rend fanatique
L'ordre SANS AMOUR rend tatillon
La compétence SANS AMOUR suscite la volonté d'avoir toujours raison
La force SANS AMOUR rend violent, querelleur
L'honneur SANS AMOUR rend hautain, suffisant
Les paroles SANS AMOUR sont comme un vent violent et détruisent
Les bonnes œuvres SANS AMOUR ne servent qu'à nous glorifier
La vie SANS AMOUR est vide, absente…
…..
SANS L’AMOUR je ne suis rien !...Qu’une cymbale qui résonne !
Poursuis l’Amour, Il n’est pas si loin, Il est sur ton chemin, Tu le reconnaitras, Son Nom est Jésus !